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Les annonces et books, le grand n'importe quoi ??... |
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Nemo censetur legem ignorare (nul n'est censé ignorer la loi). Je précise que je ne suis pas l'auteur des lois françaises, inutile de m'injurier par vos mails, sur des sites ou fora si vous n'êtes pas d'accord avec elles ! Si vous ne souhaitez pas les appliquer et pensez que vos propres « lois » passent avant celles de la République, c'est votre problème ! Attention également à ce qui se dit sur les fora ! Les informations ne sont pas toujours justes, soit par ignorance, soit par réelle désinformation ou de fraudes. Les sources « références » pour cette étude sont les sources officielles : le Code du Travail, le Code de la propriété Intellectuelle, le Code Civil, les URSAFF et autres organismes, le Code des Impôts, les syndicats de mannequins etc.... |
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Quand on regarde actuellement les images sur internet, sur les books des photographes, mais surtout des modèles, ceci explique bien souvent pourquoi on obtient peu de réponses lorsqu’on contacte ces modèles. On y voit, le plus souvent, des photos insipides, sans aucune recherche artistique, aucune retouche bien évidemment, mal cadrées, mal exposées, sans aucun travail de lumière, faites par des gens qui osent s’appeler photographe, en oubliant purement et simplement qu’une photo ne se fait pas juste en appuyant sur un bouton, l’appareil en mode P. Pourquoi alors n’y voit-on rarement de bonnes images ? Après, on s’étonne que la photographie, et les photographes, soient mal vus, traités de pervers et que pour ces modèles les photographes « sérieux » sont ceux qui payent, pas ceux qui travaillent l’image. Je ne vous mettrais pas les liens et vous laisse libre d’aller visiter ces sites, si ce n’est déjà fait. Et la rémunération dans tout ça ? Mise à jour le 31-Déc-2011 |
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Sites de castings et associations « loi 1901 » : Rappel important Les sites dit de « casting » ou de « book en ligne », d'« association loi 1901 » voire d' « agences » de mise en relations entre modèles et photographes n'ont AUCUNE VALEUR professionnelle, juridique et légale en France en raison d'un vide total juridique sur le « casting » et ne peuvent en aucun cas s'appeler agence (ou "agency") ni en avoir les activités (casting, recrutement, placement...) ne possédant et ne pouvant posséder licence ou autorisation permettant cette activité. Les professionnels et agences de mannequins/modèles ne font jamais appel à de tels sites pour recruter des mannequins. Certains sont sous statut d' « association loi 1901 ». Rappelons qu'une association est à but « non lucratif » et n'est donc pas compatible avec une démarche professionnelle de placement. Elle peut employer des mannequins/modèles (en les déclarant) pour son "usage personnel" mais ne peut se substituer aux activités d'une agence (placement de modèles et mannequins, rémunération pour un « client » etc.)). Ce que dit le Syndicat des mannequins : « Attirées par les professions de mannequins, modèles, figurants, de nombreuses personnes à la recherche d'un emploi, et pensant à tort que ces professions sont ouvertes à tous, permettent de gagner de l'argent facilement, et ce sans aucune compétence ni physique particulièrs, sont les proies faciles et toutes trouvées des parasites de ces professions. Recrutées par le biais de petites annonces alléchantes, publiées par des non professionnels, souvent dans les rubriques "offres d'emploi", "carrières", "Opportunités, situations" les victimes, parfois dans des situations financières difficiles, sont delestées de plusieurs milliers d'euros sous prétexte de réaliser un press-book, et d'être inscrites dans un fichier, au travers duquel elles pourront rapidement trouver des engagements pour la publicité, catalogue, émission de télévision, films pub, etc .... Les sociétés qui agissent ainsi font, et très rapidement, des chiffres d'affaires particulièrement importants en vendant des prestations a des prix exorbitants, mais leurs malheureux "clients", après avoir payé, en ayant parfois la surprise de voir débiter de leur compte en une seule fois, une somme pour laquelle ils avaient demandé et soi-disant obtenu un réglement échelonné, ne conclueront jamais aucun contrat Lorsque les victimes prennent conscience de leur erreur d'avoir conclu un contrat commercial, qui ne leur garantit aucun engagement, il est trop tard pour demander des explications à la personne avec laquelle elles ont signé le dit contrat, la société a disparu, pour recommencer ses lucratives activités sous un autre nom. » |
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| « Je pose uniquement contre rémunération » | ||
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Pour poser contre rémunération :
Un modèle ou mannequin ne peut dont pas avoir un numéro de SIREN (ou SIRET), puisqu'il ne peut être employeur de lui même et qu'il n'existe pas de code APE/NAF. Dans tous les autres cas, c'est illégal et un délit appelé couramment « travail au noir » ou « au black » s'il n'y a aucune déclaration (Code du travail : Art. L. 8221-1 « Emprisonnement de 3 ans et amende de 45 000 € » pour l'employeur pour « travail dissimulé »). De plus, un photographe professionnel ne peut employer directement un mannequin pour un client (commande) car c'est l'« utilisateur » final qui doit être l'employeur. Un photographe amateur ou professionnel peut, pour son travail personnel, rémunérer un modèle, à condition de faire une déclaration préalable d'embauche auprès de l'URSAFF (DUE ou Déclaration Unique d'Embauche) et d'acquitter ensuite le payement des charges sociales suivant les heures déclarées. Tout payement « de la main à la main » est illégal, tout comme les payements en « chèques emploi service » incompatibles avec cette activité. Il existe en effet une pratique très courante de ces payements sans aucune déclaration. Des sites internet fleurissent. Certain(e)s affichent même le tarif ! Même si en effet « tout travail mérite salaire », on parle bien de TRAVAIL ! Et qui dit travail, dit code du travail. A chacun de voir et à chacun de respecter ou non la législation. Mais le plus souvent ceci se pratique entre « faux-tographe » et « maux-dèles » dont la photographie n'est qu'un prétexte à d'autres activités (et qui malheureusement prend des proportions épidémiques). Je ne vous fais pas un dessin. Pourquoi les « modèles » ne disant poser que « contre rémunération » non déclarée, ont des photos même pas retouchées, mal éclairées, cadrées et réalisées n'importe où, n'importe comment ? La réponse est logique. Ce ne sont pas à la base des modèles artistiques mais des personnes utilisant leur physique pour en tirer un profit, et ce de manière fiscalement illégale. Il en va de même pour les photographes, qui pour se faire rémunérer doivent être déclarés (N° SIREN) : soit en artisan ou auto-entrepreneur (URSAFF), soit en auteur (AGESSA). D'ailleurs, ces derniers n'ont le droit que de vendre des oeuvres originales, il leur est interdit de réaliser des photos à la demande - mariage, portraits etc.). Se méfier des tarifs bas ! Par exemple 50 €/la séance ou 200 € pour un mariage.... Ca cache quelque chose car un professionnel a des charges à payer (impôts, cotisations sociales ...) et à ce tarif ne peut pas vivre de sa profession !! Ce sont clairement des tarifs « non déclarés ». Depuis deux ans qu'existe le statut d'auto-entrepreneur, plus de 4000 personnes se sont déclarées en France comme photographe.... sans justifier d'aucune compétence, et souvent sans déclarer aucun revenu. Tout photographe artistique SERIEUX, et surtout amateur, n'accorde donc pas crédit à ces pratiques. Il n'a pas besoin de payer pour trouver des modèles : son talent doit suffir. Rappel de la définition du terme « amateur » : Le mot amateur a au moins deux acceptions :
Nous avons aussi l'exemple complètement contradictoire du modèle qui écrit « je pose pour amateur et pro » et ensuite « je ne pose pas contre tirages, sauf pour certains pros »… Totalement illogique et même absurde ! On lit souvent aussi « sous condition de participation aux frais (pas de pose contre photos). ». Participation aux frais ? Mais quels frais ? Pour être photographe il faut un appareil photo, des objectifs, un studio, du matériel d'éclairage (en achat ou location), un ordinateur complet (pour sauvegarder et retoucher les images), des disques durs pour les stocker, passer des heures ensuite à retoucher ces images… Sans parler du maquillage et des frais de séance (déplacement en voiture, électricité etc.). Dans le cadre amateur, c'est donc une passion très couteuse (comme bien souvent la majorité des loisirs et passions). Pour être modèle, quels sont les frais à part dire merci à « dame nature » ? Les quelques euros d'un ticket de métro ? Et ne nous parlez pas de l'esthéticienne, des vêtements ou lingerie, ce n'est PAS spécifique à une modèle mais à le gente féminine en général. Ca ne peut donc « entrer » dans les « frais supplémentaires liés à l'activité de modèle ». Bien sûr, les photos que vous donne gratuitement le photographe n'ont aucune valeur peut-être ? Sachez que si vous aviez été voir un photographe pro, pour une séance studio avec maquilleuse et fourniture d'une dizaine de photos retouchées vous auriez payé dans les 300 € ! Alors arrêtez de nous faire rire avec vos « frais » ! Donc soit vous êtres pro (photographe comme modèle), déclaré, exercez cette activité contre un salaire ou des prestations tout comme n'importe quel employé/employeur, soit vous êtes amateur et vous faites de la photographie par le plaisir de la création, photographe comme modèle sans aucune contribution ou « rémunération », juste sur l'échange de bon procédés, en assurant chacun en ce qui le concerne ses propres frais de cette passion. Légalement. Se faire rembourser ses frais par d'autres, s'il peut être uniquement un arrangement « à l'amiable », n'est dans aucun cas une pratique légale (sur le plan fiscal, cela s'appelle des « avantages en nature » et donc déclarables). Et le prétexte « d'arrondir ses fins de mois » l'est tout autant, que ce soit côté modèle comme photographe. |
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| « J'ai un numéro de SIRET, je peux facturer... » | ||
Le fait d’avoir un SIRET ou SIREN veut simplement dire que la personne est inscrite au répertoire des établissements ou entreprise. Ceci ne précise en aucune manière quelle profession exerce la personne mais que cette personne est ou a une entreprise. SIRET = Système d’Identification du Répertoire des ETablissements. L’identifiant numérique de 14 chiffres est articulé en deux parties :
Par exemple : 732 829 320 00074 correspond au septième établissement de l'entreprise au numéro SIREN 732 829 320.; Ce qui détermine la profession est le Code NAF (ou APE) NAF = Nomenclature des Activités Françaises. Le code NAF est apposé par l'Insee lors de l'enregistrement des établissements qui lui sont transmis par les Centres de formalités des entreprises (Greffes des tribunaux de commerce, des chambres de l'artisanat et des métiers, Urssaf). Cette codification concerne les entreprises individuelles, les sociétés commerciales, les professions libérales et autres groupements : associations, GIE, sociétés civiles, junior-entreprises, etc. Sa mention sur le bulletin de salaire est un élément obligatoire. Le 1er janvier 2003, une version révisée de la NAF (NAF rév. 1) est entrée en vigueur, appelée pour cette raison « NAF 2003, » et remplacée aujourd'hui par la « NAF 2008. » (732 postes) Dans la liste des nomenclatures il est à constater qu’il n’existe PAS de code concernant les mannequins et modèles. Et pour cause puisque le statut d’indépendant (ou d’autoentrepreneur) leur est interdit par le Code du Travail. Certaines personnes se déclarent (se disent déclarées ?) néanmoins comme « modèle ou mannequin » sous le code « 7420Z - Activités photographiques », ou encore « 9609Z - Autres services personnels » ce qui est illégal et un « détournement d’activités » puisque ce code concerne les photographes (notamment de portraits, mariages, reportages…) pour le premier, et pour le second un grand « fourre-tout » : - les activités des astrologues et des spirites Et dans « hôtesses » on trouve : - services des hôtesses On y trouve aucune carrière de mannequin/modèle dans cette rubrique…. Mais curieusement celles de l’escortisme et de prostitution ! Rien d’étonnant donc de retrouver ici des « modèles ou mannequins » qui en fait sont « spécialisées » dans une autre activité (et que l’on retrouve en effet bien souvent dans cette activité). Vous me direz que c’est mieux que le « black ». Certes. Mais ce n’est plus la même profession. Idem pour les photographes professionnels ! Pour réaliser des photographies de portraits (book), mariages, reportages etc. destinées aux particuliers, ils doivent avoir le code 7420Z. L'inscription sous ce régime s'effectue au CFE des chambres des métiers. Le statut social est le régime général des travailleurs indépendants (URSSAF) Le code 9003A (Création artistique relevant des arts plastiques) s'applique pour le photographe qui une activité photographique d'auteur. Elle est restreinte à la cession de droits de reproduction et de diffusion à des diffuseurs (magazines, publicitaires, éditeurs) et à la cession d'oeuvres originales (tirages numérotés et signés, nombre d'exemplaires limité, et le tout tenu dans un registre). il a un statut social spécial géré par l'Agessa. L'inscription sous ce régime s'effectue au CFE du centre des impôts. Un auteur-photographe (9003A) qui réaliserait, avec facturation, des photographies pour books, mariages etc. se met en situation illégale par rapport au fisc et régime social. Pour en savoir plus : |
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| « Je signe un contrat » | ||
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Un contrat est un document officiel qui engage les co-signataires, il doit être établi suivant des règles, respecter les lois et est un engagement !! Il ne faut pas signer tout et n'importe quoi. Il fait office de lois entre les signataires ! Il ne doit pas être contraire aux lois de la république (code civil, pénal, du travail…). Il vous engage sur toute sa durée (qui peut-être à durée indéterminée depuis une jurisprudence du 28/01/2010) et à respecter ce qui est écrit ! C'est comme un emprunt, il faut le payer jusqu'au dernier centime ! Il ne peut être résilié que sur accord commun des 2 parties. Si l'un des deux n'est pas d'accord vous pouvez être amené, en cas de rupture, à des « dommages et intérêts ». Sans contrat, ce sont les règles de la Propriété Artistique (code) qui s'appliquent au photographe (seul détenteur des droits de son travail) et de l'article 9 du Code Civil pour le modèle. Avec un contrat, c'est ce qui est dans le contrat qui fait office de loi, sachant que le photographe est toujours le propriétaire des droits. Il faut arrêter de penser que parce que c'est vous sur la photo, vous avez tous les droits ! Et bien NON ! Tout comme le photographe n'a pas tous les droits non plus. Autre message lu : « une accumulation de lapins et d'absence de photos réalisées m'obligent à exiger un contrat avant chaque shoot » (fautes corrigées). On pourrait simplement répondre à la demoiselle, d'autant au vu des images de son « book » : travaillez avec des photographes, pas avec des « mateurs » ! Qui sème le vent… Comme dit le proverbe. |
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« Je viens accompagnée » |
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| Sur ce plan, c'est le « deal » à traiter avec le photographe ou le client, sachant également que si on vous le refuse ce n'est pas forcément parce que le photographe veut être seul pour vous tripoter ! Il n'y a pas que des pervers ! Mais le fait d'avoir une personne étrangère peut-être difficile à gérer, ne serait-ce que sur le plan de la concentration. Le mieux et donc d'en informer le photographe et que cette personne reste la plus discrète possible. Mais, elle peut aussi être « assistante », pourquoi pas, si le photographe le demande. Tout ceci dépend avec qui vous travaillez. Le lieu de la prise de vues peut aussi être limité en nombre de personnes (taille, règles de sécurité, de règlement intérieur…). | ||
| « Je veux les photos sur clé USB (ou CD) à la fin de la séance » | ||
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Sachez déjà qu'un vrai photographe, en théorie, s'il soigne sa prise de vue, soigne aussi le « développement » de ses photos. Il est lui est donc impossible de vous fournir les photos développées et retouchées sur votre clé ou disque à la fin de la séance, d'autant que bien souvent il ne travaille pas en JPEG. Après, c'est à voir avec lui, mais vous ne pouvez exiger cette fourniture. Ensuite, si vous êtes rémunéré, en principe, vous êtes donc payé pour un travail. La fourniture des photos est au SEUL bon vouloir de l'artiste, vous ne pouvez l'exiger (un acteur ne reçoit pas systématiquement une copie du film dans lequel il a tourné !). Si vous posez « contre photo », le photographe doit s'engager alors à vous fournir dans un délai raisonnable une série de photos qui correspondent au travail qu'il a voulu réaliser avec vous. Sachez toutefois qu'il est le seul auteur de ses images et donc détenteur des droits, vous ne pouvez en faire ce que vous voulez (voir le Code de la Propriété Intellectuelle) même si vous y figurez ! Ni d'exiger les photos qu'il ne veut pas fournir. Pensez donc à ne pas demander le « beurre et l'argent du beurre » comme trop souvent vu sur les books de modèles. |
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| « P.S: Par respect mutuel, la moindre des choses est de répondre aux messages qu'on vous envoie, ça ne prend que 1 min de votre temps!!! » | ||
| Message assez rare de la part d'un modèle pour le souligner, car dans la plupart des cas ce sont les modèles qui ne répondent que très rarement ! Même si c'est négatif, la politesse voudrait que l'on réponde, du genre « non merci, je ne suis pas intéressée ». Mais c'est vrai que la politesse de nos jours…. | ||
| Les termes vus et utilisés qui ne veulent rien dire... | ||
| « en agence et freelance » | ||
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En français, freelance = « travailleur indépendant ». Ceci n'est pas possible en France. Le statut de travailleur indépendant (ni d'intermittent du spectacle d'ailleurs) n'est pas admis dans les lois françaises (voir le Code du Travail sous la rubrique « mannequins »). Le statut d'auto-entrepreneur est toujours - à ce jour - interdit aux mannequins en vertu des articles L.7123-3 et L.7123-4 du Code du Travail. En France, le mannequin est employé, donc sous contrat de travail UNIQUEMENT !! Et si vous travaillez pour une ou plusieurs agences, le mieux et d'en indiquer les noms. Les « agences de casting » en fait n'existent pas et sont pour la plupart du temps « bidons » : il n'existe aucune loi sur le casting, alors que les agences de mannequins, elles, sont strictement réglementées (avec syndicats à l'appui) et les seules habilitées à recruter, employer et faire travailler modèles et mannequins. |
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| Modèle confirmée | ||
| Confirmée ? Peut-être que ce modèle se croit sacrée ? Expérimentée peut-être, mais confirmé ne veut rien dire dans ce cas. | ||
| « semi pro » | ||
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| © Christian Judei – France - 2011 | ||